Les bâtiments sont considérés comme plus ou moins « à risques » selon leur affectation et leur taille. Une caserne de pompier, une hôpital ou un ouvrage d’art desservant une voie de circulation essentielle sont plus « à risques » qu’une habitation individuelle. De même qu’une tour de 50 étages.
L’intensité sismique sera estimée plus forte pour les constructions dont le fonctionnement après séisme est primordial pour la sécurité civile et la survie de la région.
Pour les bâtiments dits « à risques spéciaux » (centrale nucléaire, industrie lourde, barrage…) une étude sismologique du site doit être effectuée avant construction.
Les constructions sont ainsi classées en 4 catégories en fonction du risque que présenterait leur effondrement :
- Groupe 1 : Edifices présentant un risque dit normal pour la population (habitations, bureaux, usines, ateliers…)
- Groupe 2 : Edifices présentant un risque spécial du fait de leur fréquentation, de leur contenu, de leur importance pour la vie de la région (écoles, stades, salles de spectacle, halls de voyageurs, centrales thermiques…).
- Groupe 3 : Ouvrages dont la sécurité est primordiale pour les besoins de la protection civile (hôpitaux, casernes, centres de télécommunication, voies de circulation importantes…).
- Groupe 4 : Ouvrages dont la désorganisation présente un risque particulièrement grave (certaines installations ayant trait à l’utilisation de l’énergie atomique…).
