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Etat
résultant de l’opération d’isolation phonique. On le calcule
:
- pour les bruits aériens.
En normalisant l’émission de 70 à 85 dB suivant les lieux et
la réception de 27 à 45 dB (A) dans la pièce réceptive où le
temps de réverbération conventionnel = 0,5 s à toutes les
fréquences. On corrige donc les mesures prises suivant :
L1
et L2 = niveau de pression acoustique moyenne
mesuré à l’extérieur et à l’intérieur du local étudié.
T = temps de réverbération dépendant du volume V (m3)
du local et des surfaces absorbantes Si (m²)
possédant chacune un coefficient
αi
dit “de Sabine”.
- Pour les
bruits d’impact
On normalise la source, placée dans le local supérieur, on
recueille L dans le local inférieur (ou voisin) auquel on
applique une correction pour retrouver Ln
normalisé.
On doit
obtenir 70 à 64 dBA suivant les pièces.
- Pour les équipements, on doit avoir 25 à 32 dBA à la
réception suivant les critères d’émission.
Toutes ces valeurs aboutissent à un certain nombre de
“points” (< 20) qui permettent la délivrance d’un “label
acoustique”.
Le décibel (dB) vaut sensiblement le minimum de
différence de niveau de pression acoustique perceptible pour
la fréquence 1000 Hz. Le décibel A (dBA) est un décibel
“pondéré” de sorte qu’il tient compte de la sensibilité de
l’oreille (≠ 1000 Hz). La loi de Berer et Schoch qui montre
que l’affaiblissement sonore est fonction de la masse au m2
d’une paroi n’est valable que pour les bruits aériens,
l’absence de transmissions indirectes, et les parois
constituées d’un seul matériau. |