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Le procédé est peu onéreux, d’une
mise en oeuvre rapide, et il se
prête à la protection de détails
constructifs complexes. Il peut
toutefois générer poussières et
salissures lors de la projection et
exiger l’isolement des parties
d’ouvrage voisines. Pour être
efficace, il demande un contrôle de
l’épaisseur de la couche.
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Le matériau projeté isole
thermiquement l’acier des effets du
feu, évitant ainsi que la
température critique ne soit
dépassée durant le temps de
résistance requis. On utilise deux
types de produits : soit des
produits de faible densité (< 250
kg/m3) constitués de
fibres minérales, soit des produits
pâteux de forte densité (> 450 kg/m3)
constitués de vermiculite, ciment,
plâtre, etc., tous exempts
d’amiante. L’épaisseur à projeter
dépend du facteur de massiveté, de
la résistance au feu requise et de
la température critique. |
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Dans les cas courants où une
ossature intérieure n’est pas
exposée à une humidité trop
importante, il est possible de
projeter le produit sur un acier non
traité contre la corrosion. Le
produit doit toutefois avoir été
testé dans ces conditions en
laboratoire. Cette pratique est
courante dans les pays anglo-saxons,
aux États-Unis ou en
Grande-Bretagne, depuis plusieurs
décennies. Elle est dorénavant de
plus en plus utilisée en France. |
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