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S’agissant des structures
visibles (intérieures comme
extérieures), il est possible
d’appliquer une protection à
l’aide d’une peinture
intumescente. Sous l’effet du
feu, ces peintures gonflent et
constituent une isolation contre
les effets du feu. Elles
permettent à la construction de
supporter ses charges durant
toute la période de résistance
au feu exigée. L’épaisseur de
peinture dépend du facteur de
massiveté, de la résistance au
feu requise et de la température
critique. Elles s’appliquent
rapidement et facilement et
autorisent le traitement de
détails constructifs complexes. |
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En général garanties cinq ans,
ces peintures durent en fait
beaucoup plus longtemps. La
question de l’intégration à la
garantie décennale a été évoquée
en 1980 à la Commission centrale
de sécurité : « en l’état des
connaissances du vieillissement
des peintures, et sous réserve
qu’il n’y ait pas d’humidité, il
n’y a aucune raison de refaire
les peintures au bout de cinq
ans ». Les expériences montrent
(par exemple
pour le stade olympique de
Munich, construit en 1972) que
la couche intumescente, si elle
n’est pas dégradée par des chocs
ou autres, n’a pas à être
renouvelée. Seule la couche de
finition peut être refaite.
Certains producteurs ont
développé des systèmes
spécifiques aux structures
extérieures permettant d’obtenir
des résistances au feu jusqu’à
une heure et demie, voire deux
heures. Contrairement à la
plupart des autres systèmes de
protection, ces peintures
n’apportent pas d’augmentation
notable des dimensions
extérieures de la structure.
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