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Conformément à l’arrêté du 22 mars 2004, la
justification de la résistance au feu des
éléments de construction peut être obtenue à
partir : |
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Ø
d’un essai au feu effectué sur un
échantillon représentatif de l’élément
concerné ; |
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Ø
d’une analyse spécifique (extension de
classement, avis de chantier) délivrée par
un
laboratoire agréé ; |
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Ø
d’un calcul conformément à une méthode
agréée par le CECMI, selon les DTU ou les
Eurocodes. |
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La résistance au feu doit permettre, pendant
les phases de développement, de limiter
l’ampleur du sinistre en attendant
l’intervention des secours. |
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Les éléments de construction et équipements
employés doivent opposer une résistance au
feu ou à ses effets (chaleur, fumée) pendant
une durée correspondant au rôle qu’ils ont à
assurer. Fixée réglementairement, celle-ci
est évaluée en fractions d’heures ou en
heures. |
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Compte tenu de l’évolution de la
réglementation européenne, on parlera de
critères :
R
pour la stabilité,
E
pour l’étanchéité aux gaz,
I
pour l’isolation thermique. |